Covid-19 : une déferlante d’annulations pour les festivals

Soyons honnêtes, c’est un peu l’hécatombe du côté des festivals. Le 18 février dernier, Roselyne Bachelot annonçait que les rendez-vous estivaux pourraient se tenir avec une jauge maximale de 5000 personnes masquées et assises, en plein air...

Covid-19 : une déferlante d’annulations pour les festivals

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

REJOINDRE L'ÉQUIPE DE RÉDACTION

Tu penses avoir un don pour la rédaction ?
Contacte-nous dès maintenant pour rejoindre notre équipe de bénévoles.

POSTULER

Soyons honnêtes, c’est un peu l’hécatombe du côté des festivals. Le 18 février dernier, Roselyne Bachelot annonçait que les rendez-vous estivaux pourraient se tenir avec une jauge maximale de 5000 personnes masquées et assises, en plein air comme en salle. Ces restrictions sanitaires sont pourtant loin d’être tenables aux yeux des festivals, notamment ceux de grande ampleur qui jettent l’éponge tour à tour.

Après le Hellfest, Garorock ou encore les Solidays, ce sont donc le Art Rock festival de Saint-Brieuc, le Main Square, qui a lieu à Arras, et le rendez-vous parisien Lollapalooza qui rejoignent la liste des festivités annulées. De leur côté, le Main Square et le Lollapalooza ont déjà confirmé sur Twitter le report de leur édition à l’été 2022, avec en tête d’affiche Sting pour le 1er et Pearl Jam pour le second.

Ravages

Pour la deuxième année consécutive, la sueur sous le soleil tapant, les artistes en chair et en os, la bière qui colle aux cheveux, et même le mec d’1m90 qui se met tout le temps au 1er rang, vont nous manquer. Mais c’est surtout tout le secteur des festivals ainsi que les professionnel·les qui subissent de plein fouet les conséquences de la crise sanitaire. Comme le précise le communiqué d’Art Rock : “Pour la seconde année consécutive, nous privons 200 salariés de contrats de travail, auxquels s’ajoutent 350 artistes et leurs équipes, nous privons 260 prestataires et fournisseurs (dont 55% de locaux) de commandes, nous privons 14 associations et 20 écoles de collaborations, nous privons 600 bénévoles (majoritairement étudiants) de rencontres et d’expériences souvent décisives, et, bien sûr, nous privons quelques 80 000 spectateurs d’un bouillonnement culturel sans pareil”.

Les festivals ne savent plus sur quel pied danser

Gardons les doigts croisés pour la suite, même si l’optimisme semble quelque peu s’essouffler. Après les annonces de la ministre de la Culture en février dernier, les équipes des festivals avaient plaidé pour davantage de clarté à travers un communiqué du Syndicat des Musiques Actuelles (SMA). Les organisateurs·rices demandaient des précisions concrètes quant au protocole d’accueil des 5000 spectateur·rices, à savoir la gestion des débits de boissons ou encore de la distanciation sociale. Sans réponse du gouvernement, les festivals renoncent.

>> A lire aussi : Rone, un stakhanoviste bien entouré

>> A lire aussi : “Sketchy”, le puissant antidépresseur prescrit par le duo de Tune-Yards